Besoins en eau et systèmes de traitement d'eau
Au début du siècle dernier, il était plutôt exceptionnel de vivre dans une maison avec toilette et bain. L’eau courante n’était pas à la portée de tous et l’eau potable n’était pas courante. Pour se laver confortablement, il fallait chauffer l’eau dans le boiler du poêle à bois et remplir la bassine d’eau qui servait de lavabo. Pour les toilettes, c’était dehors.
Règle générale, la consommation résidentielle associée aux usages habituels comme les besoins naturels (installations sanitaires), l’hygiène corporelle (bain et douche), la préparation des repas, le nettoyage de la vaisselle (lave-vaisselle) et la lessive est évaluée à 300 litres d’eau par jour par personne.
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Règle générale, la consommation résidentielle associée aux usages habituels comme les besoins naturels (installations sanitaires), l’hygiène corporelle (bain et douche), la préparation des repas, le nettoyage de la vaisselle (lave-vaisselle) et la lessive est évaluée à 300 litres d’eau par jour par personne.
Pour une famille plus favorisée, les besoins en eau dépassent de beaucoup le strict nécessaire. Ainsi, pour un plus grand confort au foyer, il faut ajouter une deuxième ou une troisième toilette, une deuxième salle de bain et peut-être aussi un bain-tourbillon, une piscine, un système de chauffage/climatisation par géothermie et peut-être même une installation pour arroser la pelouse.
Voilà les éléments à considérer pour évaluer les besoins en eau. Ce qui était essentiel au début du siècle n’a pas de commune mesure avec les exigences d’une famille favorisée à la fin de ce même siècle.
Lorsqu’il s’agit de dresser la liste des besoins en eau, que se soit pour des utilisations résidentielles, agricoles, commerciales ou industrielles, les spécialistes de Puits Deux-Montagnes et Pompes et Filtration Mirabel se feront un plaisir de vous conseiller.
Le cycle de l'eau
Devant des besoins toujours croissants, il faut poser la question : L’eau est-elle une ressource inépuisable?
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L’eau constitue une ressource naturelle renouvelable dont la quantité dépend notamment de la configuration géographique et de la fréquence des précipitations favorisées par le relief géographique.
À la suite de précipitations, une partie l’eau pénètre dans la terre et s’infiltre dans les sols perméables (sable ou gravier) ou dans le réseau de fractures du sol consolidé (socle rocheux). L’eau dissout certains minéraux selon la composition des formations géologiques. Elle peut être emmagasinée et peut aussi ressortir sous forme de source. Donc, la nature purifie l’eau, cette ressource renouvelable, à l’intérieur d’un processus cyclique appelé le cycle hydrologique.
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L’eau souterraine n’est pas statique et n’est pas canalisée comme un ruisseau ou une rivière contrairement à l’eau de surface. Elle se déplace plutôt en profondeur dans les différentes formations géologiques ou formations aquifères qui couvrent tout l’espace souterrain sur des dizaines de kilomètres. En conséquence, les réserves d’eaux souterraines sont dix fois plus importantes que les réserves d’eaux de surface.
C’est le long de ce parcours à travers les différentes formations aquifères que l’eau peut être interceptée par des ouvrages de captage qui permettent d’obtenir l’eau nécessaire aux besoins à combler.
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